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 SARAH ♠ Far from the others, close to each other.

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C. Sarah Bridgestone
Je veux l'équité tous mes élèves sont à égalité


Parchemins : 298
ici depuis : 17/05/2015
Maison / Profession : Poufsouffle ♥
Pink symptoms : Sous l'effet du nuage, est amoureuse d'un parfait inconnu mais lorsque les effets se dissipent, leur attirance se dissipe aussi momentanément

MessageSujet: SARAH ♠ Far from the others, close to each other.   Dim 26 Juil - 13:06


Chloe Sarah Bridgestone
but even if the skies and moon collide, i never want you back into my life


☁️ NOM . écrire ici ☁️ PRÉNOM(s) . Sarah, Chloe ☁️ AGE . 17 ans ☁️ DATE DE NAISSANCE . 15 juillet 2043 ☁️ ASCENDANCE SORCIÈRE . née-moldue ☁️ ORIGINE(s) . irlandaise ☁️ PATRONUS . un ouistiti ☁️ EPOUVANTARD . troll ☁️ CURSUS & ANNÉE SCOLAIRE . 1er cycle 7e année ☁️ POSTE . métier pour les adultes & poste au sein de poudlard pour les élèves (non obligatoire). ☁️ PARTICULARITÉ MAGIQUE . aucune.



sous le nuage.

☁️ A ÉTÉ CONTAMINE . oui ☁️ PINK SYMPTOMS . Sous l'influence du nuage, elle se retrouve follement amoureuse d'un autre élève de façon réciproque alors qu'ils ne se connaissent pas vraiment. ☁️ PINK SYMPTOMS UNIQUE . non puisque partagé avec une personne. Mais les deux personnages sont les seuls à avoir ce PS.



Sous le choixpeau:
 



☁️ TON AVIS SUR L'EXPLOSION DE L'USINE . Je n’en ai pas vraiment beaucoup entendu parler. Quand l’explosion a eu lieu, j’étais déjà coupée du monde sorcier, de retour dans la maison de mon père. Et ma ‘demi sœur’ et sa mère ont pour mot d’ordre de ne pas trop user de la sorcellerie, mon père ayant été réélu en tant que premier ministre. Il aura fallu qu’on reçoive le Daily Prophet pour être au courant. Au début, j’ai pensé à une blague amusante des médias. Après tout, en Irlande, on ne voit pas vraiment le nuage, alors il faut bien réagir en fonction. Sinon, en un sens, je trouve que l’explosion a provoqué pas mal de pagaille, mais je ne pense pas que ce soit une mauvaise chose puisque, quelque part, ça pimente un peu nos vies !

☁️  TON AVIS SUR LES PINKS SYMPTOMS . Je n’en ai pas vraiment vu d’ici là. Excepté sur Belinda, ma demi sœur, qui est devenue un peu plus folle sous l’effet du nuage –notamment lorsque nous sommes allées faire nos achats sur le chemin de Traverse- même si elle l’était déjà bien. Sinon, je pensais vraiment, par rapport à ce dont les journaux parlaient, qu’on aurait droit à des pinks symtoms particuliers, fous, créatifs et… j’avoue que, pour l’instant, je suis un peu déçue. Mais bon, peut-être verra-t-on quelque chose de plus fantastique par la suite ?


☁️  TON PINK SYMPTOMS . . Quand je suis chez moi, en Irlande, ou les rares moments où je ne suis pas sous l’effet du nuage, tout va absolument bien, j’ai une vie normale, tranquille. Quand le nuage fait effet sur moi, je ne sens pas vraiment la différence à vrai dire. La seule différence notable c’est que, sous le nuage, je ressens une attirance profonde, ressemblant beaucoup à un « véritable amour », qui n’en est pas un, envers un garçon. Il est mignon, faut le dire. Mais autant préciser aussi, que je ne le connais pas et que, lorsque le nuage nous accorde une pause et que le pink symptom stoppe son effet momentanément, les situations gênantes deviennent nombreuses. Trop nombreuses peut être
☁️  POINTS FORTS & POINTS FAIBLES. JOYEUSE ET EFFACEE ☁️ Sarah est une personne très souriante malgré sa timidité plus qu’évidente et la discrétion dont elle est capable de faire la plupart du temps. Elle est quelqu’un d’effacé en général, mais toujours contente, ce qu’elle sait tout de même exprimer.
AVENANTE ☁️ la plupart des gens la considèrent comme une personne charmante et avenante, qui essaie la diplomatie plutôt que les phrases non filtrés et qui pourraient s’avérer vexante. Elle sait prendre des pincettes grâce à l’éducation peut-être un peu snob qu’elle a reçue.
INFLUENCABLE ☁️ Il est très facile de la faire changer d’avis, de lui faire croire quelque chose. Elle n’est pas forcément quelqu’un de naïf, mais elle prend peut être trop en compte ce qu’on lui dit. Elle est aussi très susceptible, ce qui la fait souvent aller vers les personnes qui lui donnent le plus l’impression d’être utile.
ANGOISSEE ☁️ Limite paranoïaque, elle est très angoissée et se sent parfois persécuter de façon irrationnelle et pleure parfois quand l’anxiété est trop lourde pour elle.
JALOUSE & POSSESSIVE ☁️ Elle en arrive parfois à bouder sous le coup de la jalousie, même si, avec ses amis, elle n’arrive pas bien à le faire très longtemps.
REFLECHIE ☁️ Tête froide, Sarah analyse toujours tout avant de se jeter dans la gueule du loup. Elle préfère agir ainsi en pensant aux conséquences de ses actes plutôt qu’en fonçant droit dans le mur et se heurter douloureusement.
TIMIDE ☁️ Si elle se montre parfois avenante, il lui faut bien des efforts pour dépasser sa timidité, qui la tient parfois à l’écart, même si elle réussit de mieux en mieux à mettre ce trait de caractère à l’écart depuis qu’elle traine avec sa demi-sœur.
PATIENTE ☁️ Elle sait se tenir, attendre. Elle a une patience démesurée, à tel point que son père n’arrête pas de la charrier à ce sujet.
LOYALE ☁️ c’est probablement sa plus grande preuve d’honnêteté puisqu’elle n’a jamais trahi personne et s’efforce toujours d’être le plus honnête possible.
STUDIEUSE ☁️ Rien ne vaut un bon livre, quelques devoirs supplémentaires pour prouver qu’un élève de Poufsouffle peut être aussi doué qu’un élève de Serdaigle
RANCUNIERE ☁️ C’est à sa mère qu’elle en veut le plus, puisqu’elles ne se voient plus beaucoup depuis le divorce. Si elle n’est pas particulièrement rancunière, elle sait garder son ressenti un certain laps de temps et faire sentir à la personne à qui elle en veut qu’il y a un problème.
LA BOTANIQUE ☁️ C’est la matière qu’elle préfère entre toutes, et dans laquelle elle s’illustre le plus brillamment, même si elle n’a pas vraiment envie de focaliser son cursus en deuxième cycle, sur cette matière et préférerait le journalisme.
LE SPORT ☁️ Qu’il s’agisse d’un sport moldu ou du Quidditch, Sarah est bien loin d’être douée.
DETERMINEE ☁️ A la fois positive et à la fois négative, sa détermination la fait déplacer des montagnes, mais également lui fait faire certaines choses qu’elle regrettera. Parce qu’avoir la tête froide, c’est bien, mais avec de la détermination et de l’ambition, c’est moins bien.
EQUILIBREE ☁️ Sarah a des bonnes valeurs, qu’on lui a toujours répétées encore et encore, ce qui lui permet de faire un maximum de choix juste et judicieux. D’ailleurs, elle ne supporte pas l’injustice.
FIDELE ☁️ En amour comme en amitié, elle n’a jamais était infidèle ou trahi quelqu’un. Elle le doit sans doute à son caractère loyal. Jamais elle n’accepterait de trahir quelqu’un, même quelqu’un avec qui elle a peu d’affinité, et ce qu’elle qu’en soit le prix.
☁️  PSEUDO . Blueberry ☁️  AGE . 17 ans ☁️  OU AS TU DÉCOUVERT NBT. Par le big boss ☁️ TA PRÉSENCE . de 2/7 à 8/7 . Oui, je sais aussi passer ma vie sur mon ordinateur (a) ☁️  TON SEXY AVATAR . AnnaSophia Robb, a definition of perfection ♥️ ☁️  AVIS SUR LE FORUM . BOUEURK ? ☁️  BESOIN D'UN PARRAIN . Je sais pas, peut être x) ☁️  MOT DE LA FIN . BARBAPAPA!




Dernière édition par C. Sarah Bridgestone le Dim 26 Juil - 15:20, édité 1 fois
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C. Sarah Bridgestone
Je veux l'équité tous mes élèves sont à égalité


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MessageSujet: Re: SARAH ♠ Far from the others, close to each other.   Dim 26 Juil - 13:06


We're o nly lost children trying to find our way back home
you can't take you words and all your lies, i really don't care



EXPLICATIONS à la suite de ce message tu devras rédiger ton histoire sous la forme que tu désirs. Nous demandons un minimum de trente lignes pour cette partie. Vous avez le droit de l'illustrer de rajouter du dialogue. Pour toute personne désirant une particularité magique, merci de bien vouloir suivre le formulaire demandé dans la partie correspondante. Dans votre histoire il faudra IMPÉRATIVEMENT parler du nuage et de votre ps. Merci de rendre cette partie vivante. (merci de ne pas effacer ce message)

Le premier jour dont je me rappelle était celui de mon premier jour d’école. Ma richissime famille  ne m’y avait pas amenée puisque j’avais dû compter sur ma nourrice, sérieusement attelée à la tâche. Les gens ne me connaissaient pas encore comme Sarah Bridgestone, membre de la famille du premier ministre. Qui était, soit dit au passant, mon père. Mais j’étais trop jeune pour cela. J’étais donc cantonnée à n’être que moi, la petite fille timide qui ne savait pas se mêler aux autres et qui était beaucoup plus petite que la plupart des enfants de mon âge. Le côté “petit”, je l’ai toujours gardé visiblement. Le côté timide aussi. Je ne devais avoir que deux ou trois ans, mais je me retrouvais à l’école pour diverses raisons que je ne comprenais pas. La première était que j’étais devenue trop vieille pour rester toute la journée à jouer au parc avec ma nourrice. Puis je rentrais dans la catégorie de ceux qui ne tarderaient pas à avoir l’âge requis pour apprendre ce que signifiait l’école. Et pour finir, c’était l’alibi idéal de mes parents, si l’on pouvait parler dans ces termes, trop occupés par leurs obligations. C’était un moyen comme un autre de déculpabiliser du fait que mon éducation ne dépendait pas de leur ressort.

Chaque soir, lorsque je rentrais de l’école, quittant mon rôle de petite fille normale, comme les autres et sans histoires, je me devais de rester face à des gens qui m’imposaient sans cesse la façon dont je devais me tenir et qui ne cessaient de reprendre les erreurs que je commettais en raison de mon langage encore enfantin, trop à leur goût, et qui se développait à peine puisque je m’étais mise à parler tardivement selon mes parents. J’étais capable de tenir un stylo droit dans ma main à l’âge de cinq ans,  même si je ne savais pas écrire. Ces petites choses ridicules rendaient mes parents tellement fiers, me rendant particulièrement heureuse. Au moins, on pouvait constater que je n’étais pas une déception pour eux.

Mais je déchantai rapidement. À l’âge de six ans, en plus de ne pas faire partie des gens normaux, qui n’avaient aucun rapport à la politique du pays, je m’écartais encore plus de ce qu’était une personne normalement constituée selon moi. Se produisirent des choses que je ne comprenais pas. Que ma famille ne comprenait pas. Des choses qui semblaient provenir, émaner de moi sans pour autant que je ne les réalise de façon physique. Il me suffisait de penser à quelque chose pour que, la plupart du temps, elle se produise. Comme par exemple faire tomber tous les livres de la bibliothèque sous le coup de la colère. Pour mon jeune âge, j’aurais pu penser que c’était quelque chose d’assez normal. Mais quand je me rendis compte que j’étais bien loin d’être la seule à ne pas comprendre la situation, je saisis bien vite que je n’avais rien comme les autres, me mettant doublement mise à part. J’étais devenue une aliénée, et mes parents ne firent rien pour arranger ça, me mettant dans une sorte d’exil. J’avais eu le droit de passer par tous les spécialistes possibles afin de déterminer d’où provenait mon anormalité. Cet exil me paraissait plus qu’injuste. Mais, au fil du temps, il m’était devenu évident que de leur point de vu, c’était la meilleure solution pour me cacher.
Cet exil n’a jamais fait partie de mes meilleurs souvenirs. En un sens, j’en voulais à mes parents de me faire subir cela, mais dans un autre, je les comprenais au moins un peu. Avec tous ces protocoles et ces trucs de politique et de réélections qu’on m’avait toujours fait subir, même si je restais trop petite pour certains, je saisissais.  J’étais devenue prisonnière autant de ma propre maison, de mon foyer que de moi-même. Mes parents m’ont laissée cachée ainsi un peu plus de quatre ans. Mes contacts avec l’extérieur étaient restreints en dehors de ma scolarité. Et quand bien même, ce n’était pas le fait de pouvoir aller à l’école qui me permettait de me faire des amis. Mais je n’étais plus exhibée à tous les gens importants ni même montrée comme étant la fille de mes parents. C’était la plus grande restriction de toutes, mais bien loin d’être celle qui me gênait le plus. Après tout, Dieu sait ce que j’aurais pu faire sans le maîtriser, et surtout sans savoir ni pourquoi ni comment je le faisais. Je me renfermais donc un peu plus chaque jour et m’efforçais de me taire et de n’en vouloir à personne.

Quelques semaines avant la rentrée de mes onze ans, je reçus une lettre. Je ne la montrai pas à mes parents. De toute façon, ils étaient occupés, comme toujours. Ce fut ma nourrice qui lut la lettre à mes côtés. Je me rappelle encore que je ne cessais alors plus de me demander qui avait eu l’idée de cette si mauvaise blague. Les jours suivant me prouvèrent cependant que ce n’en était pas une si mauvaise au final. Quelqu’un avait sonné à la porte de chez nous pour venir me parler. Moi. Je n’avais aucune idée de ce que nous pourrions avoir à nous dire, mais sous le coup de l’insistance, j’avais fini par accepter de discuter avec elle. Lorsqu’elle commença à me parler de Poudlard, cette école de sorciers, je n’en croyais pas mes oreilles. Ce devait être la suite de la blague. Mais même en m’efforçant de penser ainsi, ces explications semblaient trop bien expliquer l’illogisme qui avait bercé ma vie ces dernières années.

J’avais fini par accepter ce qu’il en était, principalement pour être capable de me contrôler, et d’être finalement libérée de l’enfermement qui avait précédé, poussée par mes parents. J’étais donc passée, visiblement comme un bon nombre de futurs élèves sur le chemin de Traverse. Je ne me rappelle plus comment j’y avais accédé, mais faire les boutiques à la recherche des fournitures exigées par l’école de magie me rappelait énormément la vielle de rentrée, lorsqu’avec ma nourrice nous faisions les courses à la dernière minute pour acheter mes cahiers, mes feutres et tout ce que l’école « moldue » demandait. Je m’étais donc rendue quelque jours plus tard, un premier septembre, à King’s Cross pour prendre le train.
Trouver la voie ‘‘9 ¾ ’’ fut un énorme défi, mais je pense qu’en voyant les gens disparaître derrière un mur me convainquit, à tort peut-être, de les suivre. Traverser un mur pour la première fois, c’était une sensation assez étrange. Surtout lorsque la peur de la collision vous tient le ventre. Pourtant, j’arrivais déjà sur un quai où se trouvait le Poudlard Express. J’étais donc arrivée à bon port. Imitant les autres, j’avais angé mes bagages et m’étais faufilée à l’intérieur des wagons.

J’entendais certaines conversations. Des gens parlaient des maisons qu’offrait l’école. Je n’avais pu m’empêcher d’imaginer un château avfec des maisons à l’intérieur. Grotesque. Comme je m’étais retrouvée toute seule et que je n’étais pas prête à aller parler aux autres de moi-même, je me contentais d’écouter en silence les conversations auxquelles je n’étais pas incluse. Assez curieuse de découvrir ce qui allait être mon école et ma maison pendant toute une année scolaire, je ne pouvais m’empêcher d’avoir encore plus hâte de pouvoir rentrer dans mon réel chez moi, d’autant que mes parents m’avaient promis qu’une fois mes pouvoirs maîtrisés, je reprendrais la vie que j’avais avec eux avant leur apparition. Un compromis qui me donnait encore plus envie d’en finir avec ces histoires de magie.

Après être sortis du train, les Première année furent amenées aux barques. Le lac était impressionnant par son étendu mais le château l’était encore bien plus. Cela semblait tellement irréel. Une fois un pied à terre, on nous fit attendre devant ce qu’ils appelaient la Grande Salle où nous serions visiblement répartis dans les maisons. J’avais les mains moites. Et les essuyer sur la robe noire qu’on nous avait faite acheter ne cessait de la froisser. Lorsque mon nom fut prononcé, je me dirigeai comme une automate vers le siège où se trouvait le choixpeau magique. Je n’avais aucune idée de la maison dans laquelle je serai envoyée. Lorsque son choix fut fait, au bout d’un laps de temps qui me parut être une éternité, je me dirigeai, à l’instar des précédents envoyés dans cette maison, vers la table où j’étais donc censée dîner. Ce ne fut qu’à partir de ce moment-là que je m’intéressais vraiment à la répartition et ce qu’il en restait. Je voyais des têtes défiler, essayant de les associer à des noms, puisque je risquais bien de les revoir pendant plusieurs années. Le premier banquet fut mémorable. Même en vivant dans une famille particulièrement riche, je n’avais jamais mangé jusqu’à m’en donner mal au ventre.

Ma première année terminée, je rentrais chez moi, et découvrais mes parents en instance de divorce, à ma plus grande surprise. Il se trouvait que mon père avait toujours été au courant pour la magie, grâce à son statut de premier ministre et n’avait pas trouvé utile ni d’en parler à sa femme, ni de prendre ce détail en considération lorsqu’il avait fallu me mettre à l’écart. Elle n’avait pas supporté que, pour sa carrière à lui, bien qu’elle n’avait jamais été vraiment présente à mes côtés, elle m’avait mise à l’écart alors qu’il n’y avait pas eu lieu, ni même qu’ils m’aient fait passé toute une série de test parce qu’elle ne savait pas ce que j’avais mais que lui ne voulait pas parler immédiatement de magie.
Dans les deux mois d’été, ils étaient déjà divorcés, et il fut décidé sans mon accord, que je resterais vivre avec mon père, pour une question d’image politique.

Bien que je n’aimais pas particulièrement être une sorcière à cause de ce que cela avait provoqué, à Poudlard, je commençais à m’habituer, ou tout au moins à parfaitement m’adapter au rythme de vie de l’école. Comme beaucoup de gens dans ma maison, je me trouvais douée en botanique. Ce n’était pas une matière que je connaissais, mais, même bien loin de l’aimer à proprement parler, c’était celle qui me plaisait le plus entre toutes. Plus tard, j’avais commencé l’étude des runes et m’étais littéralement éprise de cette matière. C’était tellement… normal d’étudier cela, et intéressant de surcroît, le côté magique également, d’ailleurs. Cela me rappelait beaucoup la mythologie comme l’entendaient les moldus, et j’avais toujours adoré cette matière. Je m’intéressais de plus en plus au Quidditch, sport tout aussi ridicule que le football, mais qui m’impressionnait vraiment, probablement à cause de la complication qu’apportaient les balais. Et, étonnamment, même si j’avais bien peur de ne pas être un tant soit peu douée en train de voler sur un balai pour une balle, je me surprenais à penser que j’aurais bien aimé essayer, un jour. Mais jamais je n’aurais cru que je pourrais peut-être être passionnée par un sport, même magique.
Le temps passait et je fis des rencontres qui, en quelque sorte, changèrent ma vie. À commencer par Belinda, la fille de la nouvelle femme de mon père, toutes deux sorcières au sang pur. Elle n’était pas une personne méchante, loin de là, mais j’étais toujours mal à l’aise en sa présence, probablement parce que j’avais l’impression que jamais je n’aurais la possibilité d’être à sa hauteur au niveau de la magie. Après tout, elle avait toujours vécu dans ça. Et moi non. Puis je rencontrais Alexia, ma meilleure amie. Alors que nous avions deux caractères presque totalement opposés, le courant était vraiment très bien passé. J’avais réussi à aller vers elle, et ce dès notre deuxième année, sans pour autant dépasser mon caractère timide. Le reste s’était fait comme un automatisme, ce qui n’était pas pour me déplaire.

Puis, il y a quelques semaines déjà, est apparu cet immense nuage rose, qui englobe une grosse partie de l’Angleterre, peut-être même du Royaume Uni. Si aux informations, j’entendais qu’il influait sur bon nombre de personnes, j’étais persuadée ne pas en faire partie. Après tout, j’aurais ressenti les changements physiques ou psychologiques, non ? Mais c’est le jour de la rentrée, une fois devant le mur de la gare que je réalisais vaguement un changement. Je me trouvais à côté de lui, prête à passer de l’autre côté malgré la panique qui régnait, quand je me rendis compte que, sans savoir qui il était vraiment, j’étais soudainement folle amoureuse de lui.



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